تونس سوف تدخل تقنية الواي ماكس WIMAX
أعلن وزير تكنولوجيات الاتصال في تونس أنه تعزيزاً للجهود التونسية القائمة لنشر الثقافة الرقمية شرعت مصالح وزارته في العمل على توفير خدمات الإنترنت اللاسلكي بتقنية «واي ماكس» الإنترنت ذات السعة العالية بنفس الطريقة التي يوفرها الجوال مقارنة بالهاتف.
ومن المعلوم أن تقنية WIMAX تعمل بنفس مبدأ تقنية «الواي في» (WIFI) وهي تقوم بإرسال البيانات من جهاز إلى آخر عن طريق الموجات الراديوية.
وتمكن «واي ماكس» من توفير سرعة نفاذ تقدر ب70 ميغابيت في الثانية على عكس تقنية ال«واي في» التي توفر 54 ميغابيت في الثانية على أقصى تقدير. كما أنّ تغطيتها يمكن أن تصل إلى مساحة 50كلم.
وقال وزير تكنولوجيات الاتصال التونسي منتصر والي أن استعمالات تقنية «واي ماكس» ستمكن من تغطية المناطق الصناعية والسياحية والمركبات الجامعية والتعليمية.. وغيرها.. وتوفر خدمات نقل المعطيات والصوت والصورة وخدمات الجغرفة الرقمية ودعم تطبيقات الحماية البحرية والحماية المدنية.


يا ذنوبي !!!!!
في نفس الاطار وجدت هذا المقال بجريدة لبراسيون :
Le Wimax, sur le papier, permet une connexion sans fil à 70 mégabits par seconde
Les abonnés de Free sont invités à jouer les cobayes. Après la connexion internet par WiFi, voici le Wimax, le très haut débit, via la voie des airs . Wimax est le petit nom d’une norme technique qui permet, sur le papier, des débits énormes (70 mégabits par seconde) sur une portée de 50 kilomètres. Le test devrait débuter de manière plutôt confidentielle. Chez Free, on n’en fait pas une pub excessive: rien de très concret n’est expliqué sur la façon de goûter au Wimax.
Derrière l’expérimentation, une société israélienne, Alvarion. C’est elle qui fournit les modems à brancher sur le micro-ordinateur pour accrocher la liaison Internet. La start-up, cotée au Nasdaq, le marché boursier américain, et implantée dans 26 pays, est le leader mondial de la spécialité. Chez Alvarion, on renvoie vers Free, ou plus exactement sa filiale, IFW, créée pour l’occasion : «Parce qu’il faut les paramétrer», explique Garry Goldenberg, le directeur général d’Alvarion France. Alverion ne prend pas les commandes. Mais affirme être « capable de produire autant de mondems qu’on en veut», tout en soulignant le caractère pionnier des débuts du Wimax en France, comme pouvait l’être l’ADSL il y a quatre ans.
Le modem, une fois paramétré, se branche sur l’ordinateur à domicile, via la prise Ethernet. Il faut lui adjoindre une petite antenne que l’on rapproche de la vitre et dirige vers les stations radio de base installées dans Paris. Les abonnés de Free, tentés par la techno, n’ont rien à payer. Le Wimax est sans garantie. Pour l’essai en cours, on évoque un débit de 10 mbps sur un rayon de 10 kilomètres. Soit le débit standard des offres ADSL dans les métropoles. L’abonné est censé se connecter sur la station Wimax la plus proche depuis son domicile. Rien n’interdit plus tard au Wimax de fournir une connexion très haut débit sur un mode itinérant, depuis son ordinateur portable et l’une quelconque des stations radio. Cette simple évocation fait bondir les opérateurs mobiles. De fait, le réseau IFW couvre déjà un certain nombre d’agglomérations. C’est celui d’Altitude telecom, le seul opérateur télécoms qui a persévéré avec sa licence Wimax, décernée en 1999 par le régulateur des télécoms. En ce temps-là, la Wimax s’appellait la BLR (boucle locale radio). IFW dit aujourd’hui vouloir poursuivre son déploiement, «afin d’étendre le haut débit dans des zones mal desservies».
(1) Wimax émet dans la bande de fréquence radio des 3,5 GHz.